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AU FIL DE SOI

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LES FEMMES ET LA VIE

LES FEMMES ET LA VIE

LES FEMMES ET LA VIE

Bonjour les amis !!!

 

Quelle joie de vous écrire aujourd'hui, de reprendre la plume vers vous, vous qui m'avez accompagnée au cours de ces 2 dernières années ! L’hiver arrive, je serai un peu plus devant l’ordinateur, au coin du feu, en train de rédiger d’autres chapitres des Aventures de Rosalie.

 

Aujourd’hui j’ai envie de vous parler des femmes, un article à la fois pour les femmes et aussi pour les hommes !

 

Le monde est mal, la nature souffre, l’équilibre est très difficile à tenir, les animaux sont déroutés, les humains encore plus perdus, De cette dualité terrestre, il peut nous apparaître un combat entre le bien et le mal, certains disent entre le féminin et le masculin. Personnellement je trouve cela trop réducteur.

 

Et pourtant, au milieu de cette tourmente, certains êtres continuent à avancer, à croire en l’évolution, et sont heureux. Même si parfois je suis comme vous tous, j’ai mes sautes d’humeur, mes révoltes et mes chagrins, je les appréhende aujourd’hui autrement, d’abord en réglant ce qui ne va pas, et ensuite en me focalisant sur le positif de mon présent, et surtout ! en restant dans mon axe, le seul valable ! C’est-à-dire ce pourquoi je suis là et qui je suis. Autant vous dire que vivre devient presque un art !

 

En ce moment, après ces derniers mois de tumultes extérieurs et intérieurs, je dois dire que ça va plutôt bien ! La vie est une suite de cycles et ce dont je prends conscience c’est qu’il faut réellement profiter des cycles ascendants pour que les pentes descendantes ne nous secouent pas trop, car il y en a toujours, c’est ainsi sur la planète Terre. En somme il est nécessaire d’accumuler des réserves tout en se forgeant un solide tempérament, et en gardant continuellement à l’esprit cette possibilité d’évolution à partir de soi.

 

En ce moment je suis entourée de femmes, de beaucoup de femmes. Alors j’en ris, car j’étais tellement en conflit avec ma propre mère lorsque j’étais adolescente, et j’ai eu tellement de déboires avec les femmes, cerise sur le gâteau, je n’ai pas eu de sœur ! que je vois tout le chemin parcouru, tout ce travail d’affirmation de soi et d’apaisement que j’ai réalisé. Le jour où ma mère est décédée, j’étais véritablement en paix avec elle, et donc avec moi-même, vu par cette lorgnette. Le jour où vous êtes en paix profonde avec vos 2 parents, vous savez que vous tenez enfin debout tout seul sur vos 2 jambes ! Aujourd’hui j’ai des amies extra, réellement des amies, et j’en suis une également pour elles.

 

Ces femmes que je rencontre aujourd’hui sont en grande partie des femmes qui partagent mes cercles de « Danses Sacrées » dans lesquels je propose un parcours de reliance du féminin. Je base mes cycles de danses à partir du livre de Clarissa Pinkola Estées « Femmes qui courent avec les loups ».

http://www.inspiretdansetavie.com/pages/FEMMES_QUI_COURENT_AVEC_LES_LOUPS-8571663.html

Redécouvrir notre féminin sauvage, nos qualités enfouies à cause de notre éducation, de notre manque de discernement, de nos peurs, de notre course effrénée vers la réussite, est un travail véritablement alchimique, c’est-à-dire qu’il nous fait plonger dans nos profondeurs, nos gouffres, nos abîmes, qu’il s’y opère une transmutation et qu’une force lumineuse en ressort et remonte.

La souffrance résulte du fait que nous ne croyons pas suffisamment en nous, en nos ressources extraordinaires, en notre force. Tellement de femmes (et d’hommes) se plaignent du manque de confiance en elles, alors qu’elles réalisent de si belles choses ! L’exigence sociale est telle qu’il faut être performante dans tous les domaines : compétente au travail, être une bonne mère, une bonne épouse, être belle, et aussi savoir danser, rire, être disponible… Autant dire que moi la première je ne suis pas « Ma Sorcière bien-aimée », et qu’aujourd’hui j’ai appris en fait à ne pas être tout cela, à ne plus être tout cela… en tous cas en même temps J Mais des fois j’y arrive !!! oui ! oui !

 

Le parcours que je propose avec joie à toutes mes « Sœurs » est un retour vers soi, pour y découvrir ce qui s’y trouve, pour le reconnaître, pour l’accepter et enfin pouvoir le vivre.

 

Je reçois souvent des femmes (et des hommes) qui, partagés entre leur travail et leur couple, sont arrivés à s’oublier. Et elles se demandent pourquoi elles sont irritables, pourquoi elles prennent chaque chose qu’on leur dit pour des critiques, pourquoi elles dorment mal, pourquoi leur libido dégringole, pourquoi elles grossissent ou maigrissent, pourquoi elles tombent dans la déprime… elles me disent « j’ai ce qu’il faut… et ça ne ça ne va pas! » Je leur réponds, avec toute la bienveillance dont je suis capable, « Mon œil ! si ça ne va pas, c’est que tu n’as pas ce qu’il te faut ! »

D’autres me disent, « je pourrais réussir mais j’ai peur, alors je me sabote, je rate, je suis malade, perdue ». Et moi de répondre : « Qu’as-tu donc perdu de si essentiel ? quel est le besoin fondamental que tu ignores ? »

 

Les femmes aujourd’hui sont sans doute plus proches de cet essentiel qui parfois nous manque, que nous avons zappé, peu importe pourquoi… Elles sont nombreuses dans les stages de développement personnel, dans les activités artistiques, elles lisent, vont à des conférences. Les hommes aussi bien sûr ! Mais avouez qu’ils sont bien moins nombreux.

 

Au dernier stage que j’ai animé, sur 15 personnes il y avait un homme ! Et oui ! Lui aussi est intéressé par son féminin. Un homme réalisé et unifié est celui qui fait coopérer ses 2 qualités yin et yang. Une femme également ! Et je dirai aujourd’hui que la Femme a un sacré chemin à faire vers son féminin d’une part et son masculin d’autre part. Et que cette femme est aussi responsable de la manière dont elle élève ses filles et … ses fils. Pour que ses fils deviennent plus tard des hommes unifiés eux aussi, à qui on ne jettera pas la pierre quand ça n’ira pas dans le foyer ou dans la société. « C’est la faute des hommes » est quelque chose que j’entends qui m’irrite, car si c’est la faute des hommes, alors je dirai que c’est aussi « la faute » des mères qui les élèvent. L’inverse m’irrite également cela va sans dire. Chacun est responsable, homme et femme, père et mère. Et j’ai confiance dans la la conscience qui peut s’élever chez chacun.

 

Cela a à voir avec les qualités essentiellement féminines ou masculines que l’on fait émerger et que l’on développe. Peut-être à se stade de l’article, allez-vous vous demander quelles sont ces qualités, et vous avez raison. L’amalgame populaire de l’alliance de la douceur avec la féminité et du courage avec la masculinité, c’est un peu enfantin, non ?

 

Les qualités sont en nous tous. Seule l’expression de ces qualités sont uniques pour chacun d’entre nous.

 

Savoir qui on est d’une part, et savoir l’exprimer sont deux choses différentes et absolument inséparables.

 

Pour cela il est nécessaire de vivre, de faire des expériences, de se tromper, de réussir, de passer par des moments de « no man’s land », de créer… et un jour on SAIT.

On sait ce qui est juste, ce qui ne l’est pas, on n’a plus peur, on planifie tout en sachant vivre pleinement le présent, on est ouvert aux autres sans jugement, mais avec discernement, on connaît ses limites, on les montre, tout en sachant qu’on peut les agrandir, on croit en la vie par le fait même que c’est Cette vie qui nous permet d’Être en confiance.

 

Faire les expériences par pur plaisir !

 

Et c’est là qu’on fera les expériences par pur plaisir, avec juste le détachement nécessaire qui nous empêchera de sombrer encore une fois. Le détachement et l’humour sont à mon avis les 2 joyaux d’une vie heureuse…

 

Je pense que les femmes sont les moteurs du nouveau monde en train de se construire sur l’ ancien monde qui s’écroule. Quand je dis les femmes, c’est aux femmes que je m’adresse, mais surtout à la partie féminine de chacun d’entre nous, chez les femmes ET les hommes. Cette partie sacrée, ce cœur aimant, qui peut faire tomber toutes les barrières.

 

Alors mes Sœurs, si chères à mon cœur, cette fin pour vous dire que je vous aime, vous êtes belles, resplendissantes, quoi que vous viviez, car toutes les facettes que vous représentez sont les miennes, certaines dévoilées, certaines guéries, et d’autres encore en sommeil ! Et nous sommes toutes ces miroirs les unes pour les autres. Merci La Vie !

 

Et mes Frères, sachez que je ne vous oublie pas, vous me faites avancer sur mon chemin de Femme en découvrant mon masculin !

 

Belle soirée à vous tous !